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 (aslander) icarus.

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MessageSujet: (aslander) icarus.   Sam Oct 03 2015, 00:50


Aslander Asquith

I am a revolution. My body was not made to touch the stars. I am here to swallow fire, to burn whole cities to the ground. The innocent will not die. A promise made with twisted fingers behind my back. I look into the mirror I see a face that will never grow old. My heart will rise out of its own ashes with laughter ringing like gunfire.

 
Nom Asquith, un nom typiquement anglais hérité de ce père venu se perdre bien au nord du mur d'Hadrien. Prénom(s) Aslander, inspiré du nom porté par des rois turques du Moyen-Âge et cher au coeur de sa mère pour sa signification attachée au courage et au lion. Âge Malgré son apparence d'un jeune homme de 24 ans Aslander a, il y a peu, passé le cap de son cinq-cent et unième anniversaire. Date et lieu de naissance Le 26 septembre 1514 à Inverness.Nationalité & origines Résolument de culture et d'éducation écossaises, highlander de coeur et de sang par sa mère, il tient pourtant de son géniteur un héritage anglais. Espèce Vampire.Etat civil Longtemps accompagné par sa créatrice, il se contente désormais de séduire et de puiser son plaisir dans l'éphémère, célibataire dont le coeur éprouvé n'est plus à prendre. Profession Casse-cou(illes). Caractère Aslander, on lui donnerait le bon dieu sans confession, avec son air gamin et cet éclat de malice dans le fond de ses yeux, mais c'est une espièglerie malsaine, il aime la tromperie et les maux autant que les mots. Il a cette posture imposée par son éducation et les manières d’un autre temps, où les jeunes héritiers se devaient d’être irréprochables. Fils prodige, Aslander était le favori de la lignée, en magie comme en société, il était le parfait comédien, futé et manipulateur. Il ne s’est jamais défait de son tempérament joueur ni de ses éclats de colère, amplifiés par sa condition de vampire.  Il a – très – mauvais caractère et la fâcheuse tendance à faire ce qu’il veut sans se préoccuper des conséquences. Il se considère au sommet de la chaîne alimentaire et n’a que très peu d’égard pour la vie humaine. Capricieux, beau-parleur, il n’aime pas qu’on le contredise et  s’amuse de tout, même un peu trop, fonçant tête la première vers les ennuis et clamant à qui veut l’entendre que s’il ne les cherche pas, ce sont eux qui le trouvent. Il profite de chaque instant de son éternité et s’abreuve sans jamais se lasser de ces délicieux cœur à cœur avec ses victimes. Humain comme vampire, il ne s’est jamais non plus débarrassé de son affection pour son petit frère, sa loyauté n’a d’égal que son irrévérence et il ne mesure pas ses efforts pour ceux qu’il s’aventure à apprécier. Aslander est un vampire dont il vaut mieux craindre les menaces plutôt qu’espérer de ses promesses, ses lèvres qui manient aussi bien le sarcasme que l’indécence et la tendresse sont l’une de ses armes les plus aiguisées. Groupe Bedtime stories.


 pseudo/prénom sevenways, laura  âge vingt-deux. Comment es-tu arrivé par ici ? c'est une longue histoire. c'est une mauvaise idée de raconter de trop longues histoires, après aslander s'ennuie et ça finit mal. Autre(s) compte(s) écrire ici  présence je surveille vos fesses, n'vous inquiétez pas sadist   remarque I DO WHAT I WANT.  Crédits tumblr, toujours. Avatar
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Dernière édition par Aslander Asquith le Mar Oct 06 2015, 10:10, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Sam Oct 03 2015, 00:51


histoire

INVERNESS, XVIÈME SIÈCLE, - Your little brother, your responsibility. Aux mots de ton paternel tu baisses les yeux vers le petit être emprisonné dans son linge de naissance. Ce n’est qu’un minuscule bout de vie, qui hurle et qui pleure. Tu fais une grimace en regardant la figure déformée par les cris. Du haut de tes six ans, ça ne veut rien dire, ce n’est que du bruit et des gesticulations. Le temps au manoir semble s’être arrêté, tout le monde n’a d’yeux que pour le second fils de la famille et, jaloux, tu refuses de t’approcher davantage, de crainte qu’il t’apprivoise aussi, que tu ne puisses pas lui en vouloir de venir te prendre de cet amour que l’on t’a toujours exclusivement accordé. Ta mère t’invite à venir s’asseoir auprès d’elle mais tu restes à distance et t’échappes dès qu’une servante ouvre la porte, profitant de la distraction. Tu n’es qu’un petit garçon, accoutumé à recevoir toutes les attentions et lui qui n’est là que depuis quelques heures se les ait déjà accaparées. Tu trouves le chemin de ta chambre, donnant un coup de pied dans un jouet en bois qui trainait dans la lumière de l’âtre.
Il ne pleut plus, après des jours d’averses interminables, et Inverness est plongée dans un silence presque irréel et chaque son, le moindre son, résonne comme un bruit de tempête contre les pierres du manoir. Les pleurs de William ne font pas exception à ce drôle de concerto. Tu trottes dans les couloirs, ayant échappé à ta gouvernante et cherchant à fuir cette épuisante cacophonie. Tu freines en passant devant la porte entrouverte de la chambre où une servante parvient à calmer ton petit frère en le berçant avec une infinie patience. Tu te demandes si tu étais si fatiguant à cet âge et, doucement poussé par le curiosité, tu te faufiles dans la pièce et jusqu’à la chaise où elle s’est installée, l’enfant dans les bras. Elle t’invite d’un signe de la tête à t’approcher. Tu restes hésitant de longues secondes, tenté de te défiler comme tu l’as fait le jour où il est venu au monde, mais tu décides de braver les quelques mètres que vous séparent. Tu poses timidement tes doigts sur la couverture pour l’écarter de son visage. Sa main, sa si petite main, capture ton index et tu restes interdit, le cœur battant. Il suffit d’un battement de paupières pour que de toutes les âmes qui vivent entre ces murs tu deviennes la plus dévouée à cette petite chose qui s’est déjà rendormie.

Reginald Asquith n’a jamais été réputé pour son calme et sa maîtrise de soi. Lorsqu’il est en proie à la colère, il n’y a pas de juste milieu, c’est sa réponse à la trahison, aux désaccords, aux insultes, aux défaites et à la déception. C’est l’un de ses rares traits dont tu as hérité, toi qui ressembles tant à ta mère et tout comme elle il n’y a aucune rage lorsque tu poses le regard sur William. Juste de la tristesse. Malgré l’attente et les espoirs, l’évidence ne peut pas être repoussée davantage. La magie a refusé d'accorder sa grâce à ton cadet. Tu as beau en faire le premier receptacle de ta taquinerie, au fond tu t’en fiches qu’il ne soit pas capable de faire apparaître quelques mots sur un bout de papier, même si ça te fait un peu mal au coeur. Le temps a passé et avec lui ta brève jalousie, tu n’as jamais plus considéré William comme un rival depuis cette fin d’après-midi dans la nurserie. Tu lui as appris à se battre à l’épée avec la canaillerie qui te caractérise, tu lui as montré les secrets du manoir et, si tu es toujours prompt à lui en faire voir de toutes les couleurs, tu n’as jamais pensé qu’il valait moins que toi. Votre père veut une descendance digne de son nom, c’est tout ce qui lui importe, des fils dont il peut vanter les mérites pour mieux les marier, s’enrichir de gloire et d’argent, s’élever en société en se dressant sur les épaules de ses propres enfants. Tu ne l’as jamais tant haï qu’en cet instant alors qu’il désigne ton petit frère comme la honte de la famille. Tu t’apprêtes à te dresser contre lui mais ton impulsivité est arrêtée par la main de ta mère sur ta nuque. Il n’est pas question pour elle que l’un de ses garçons soit traité de la sorte, lorsqu’il s’agit de défendre sa progéniture elle est féroce et même ton père courbe le dos devant sa stature. Aucun mot n’est échangé, tu sais qu’il est temps pour vous deux de disparaître et tu saisis William par le bras pour l’entraîner vers le couloir. Hors de la pièce, tu as l’impression de pouvoir reprendre ton souffle. Tu passes une main dans ses cheveux de jais, les ébouriffant avec un sourire au bord des lèvres. Il n’est pas question qu’il se sente étranger dans sa propre famille, tu en fais le serment. My little brother, my responsibility.

- I don’t want to marry her. I want to be with you. - My sweet, sweet Aslander. Dit-elle en caressant ta joue de ses doigts glacés, we could be together forever. Tu voudrais croire à sa promesse. Tu voudrais tellement y croire mais il n’y a rien que tu puisses faire pour échapper à ton destin. C’est ton rôle d’héritier, tu dois assurer la postérité de ton nom. Tu n’es pas né pour te marier par amour. Si seulement Jaleh était de cette noblesse qui convient à ton père, si seulement elle était plus que cette brune aux accents perses, si seulement il la voyait comme tu la vois, si seulement il pouvait comprendre comme tu l’aimes. - There’s no such thing as forever. Son sourire insinue qu’elle se moque gentiment de toi, le tien démontre que tu la trouves trop naïve, trop romantique. Même la magie ne peut rien pour ceux qui s'aiment. Ta mère t'a conté des histoires d'immortels mais ce ne sont que des légendes. Les toujours sont des rêves enfantins. - What if ?  Tu ris, laissant tout de même l’idée se faufiler jusqu’à tes pensées. Si tu vivais pour l’éternité. Le nom des Asquith ne s’éteindrait jamais. Si tu pouvais passer l’éternité à ses côtés, tu n’hésiterais pas une seconde. - I wouldn’t think twice. Il y a un éclat qui passe dans son regard que tu ne lui connaissais pas. Jamais durant ces mois d’amour interdit tu n’as aperçu cette timide satisfaction, cette fissure dans son implacable assurance. De l'espoir.

Le vacarme des épées qui s’entrechoquent. Tu croises le fer mais ça n’a plus rien des jeux avec William. Tu n’es plus à l’abri derrière les murs du domaine, il n’y a que la forêt, à perte de vue mais aucune possibilité de t’enfuir de ce passage entre la roche, le vide et les bandits. Tout se passe si vite, un cri – ton cri – et ton épée qui glisse d’entre tes doigts, tu n’as plus que ton corps pour te défendre et lorsque l’un d’eux charge sur toi, dans votre élan et la force du combat vous basculez. Quelques secondes d’infini, puis vous vous écrasez une vingtaine de mètres plus bas. La douleur te plaque au sol, tes os brisés frottent les uns contre les autres et ton sang s’infiltre là où il n’aurait jamais du aller. Les arbres te surplombent comme autant de cruelles sentinelles veillant sur ta tombe. Ta respiration est saccadée, obstruée par le cruor dans tes poumons, tu tousses, réflexe physique, et fermes les yeux alors qu’un énième cri de douleur étouffé s’échappe d’entre tes lèvres rouges. Combien de temps s’écoule, tu ne sais pas, la nuit est tombée, tu attends de mourir mais la faucheuse refuse obstinément de t’accorder ce répit. Tu entends ton prénom résonner entre les branches, une voix de femme, Jaleh ? Tu voudrais crier, lui dire que tu es là, mais tu n'as pas la force, tu ne peux rien faire, prisonnier de ton corps brisé. Tu es tellement fatigué, tu as tellement froid et à ta lente agonie se mêle la démence. Une bien triste fin pour le fils prodige… Dans la nuit claire, sa chevelure noire est la dernière chose que tu vois avant de sombrer dans l'inconscience.

Tu rouvres les yeux. Tu n’es plus un homme, tu es tellement plus que ça. - You were never meant for mortality. Murmure-t-elle à ton oreille. Tu ne prends pas encore la mesure de ses mots. Tu réalises seulement que tu ne sens plus le contact rugueux de la terre sous tes paumes mais le velouté de ses draps ni ce froid vorace qui te dévorait de l’intérieur mais la douce chaleur de sa présence féminine. Tu ne sens plus les maux de ton corps rompu. Tu oses à peine prendre une inspiration. Tu tournes la tête vers elle et tout ce que tu vois c’est cette veine au creux de son cou. Tu as soif. Terriblement soif. - It’s not water you’re craving. Sa voix tranche, sans détour, et aussi terrifiante que cette affirmation soit, tu n’as pas besoin qu’elle en dise davantage, tu sais exactement ce dont tu as envie. Elle dégage ses cheveux de son cou comme une offrande à ton inanition et, te voyant hésitant, glisse une main à l’arrière de ton crâne pour t’inviter à t’approcher. Il n’en faut pas plus pour que ton instinct prenne le dessus et que tes canines déchirent sa peau.

Aslander Asquith. 1514 - 1538. Le vent et la pluie n'ont pas épargné ta pierre tombale, celle qui marque l'emplacement du corps de l'homme qui t'a accompagné dans ta chute sept ans plus tôt. Jaleh s'était occupé de tout. La nature avait fait son oeuvre en rendant le cadavre méconnaissable mais il portait tes vêtements, ta bague de fiançailles et même le pendentif offert par ton frère, il n'en avait pas fallu plus après des semaines de recherches pour que l'on enterre l'aîné de la famille. Suaimhneas sioraí dá anam. Un voeu de paix éternelle, l'ironie suprême. Tu as l’éternité. Ici. Sur Terre. Condamné à rester loin des tiens mais à ses côtés, à elle. Tu as rapidement embrassé ta transformation pour le plus grand plaisir de Jaleh. Elle dit que tu es né pour tellement plus qu’une vie d’homme, que c’était ta destinée de la rencontrer, de devenir un immortel. Tu y crois surement un peu, c’est si doux de s’abandonner à ce genre de certitudes, d’être puissant, rapide, inarrêtable. Elle t’enseigne tous les avantages de cette condition. Tu es chaque jour un peu plus amoureux d’elle, fasciné par elle, par la femme qu’elle ose être, par sa dureté, sa cruauté, sa perversité, sa terrible capacité de destruction. Tu te détournes, profitant du couvert de la nuit pour te faufiler jusqu’au manoir de ton enfance, qui t’est aujourd’hui inaccessible. Tu rôdes de fenêtre en fenêtre, espérant apercevoir ton frère. Quelle n’est pas ta surprise lorsque ton regard croise celui d’un petit garçon, portrait craché de William, tu savais qu'un héritier était né mais tu ne t'attendais pas à une telle ressemblance, réminiscence déstabilisante de ton humanité, de ce premier instant où tu as rencontré les yeux de William dans la nurserie. Tu soupires en apercevant son épouse dans un coin de la pièce, pâle, insignifiante malgré sa beauté. Ton père a finalement fait de William ce qu’il voulait faire de toi. Ton frère est là, de dos, et tu espères un instant qu’il va se retourner, t’apercevoir, mais tu ne peux pas alors tu t’empresses de te retirer dans la pénombre quand l’enfant pointe un doigt vers toi, alertant son père. Tu disparais, tu reviendras dans quelques mois, tu le fais toujours.

DEADWOOD, 1879 Tu retires la balle de ton épaule, sans une grimace quoique faisant mine de regretter l'état de ton cache-poussière, tu as depuis longtemps oublié la douleur. Tu as sacrifié tes sensations à l’autel des sentiments. Tout est mécanique, tu n’es plus qu’un monstre à l’affût de sang. Tu te complais dans la cruauté, la violence, t’enfonçant chaque nuit un peu plus dans l’inhumanité la plus totale. Treize ans pendant lesquels tu as préféré le vide à la peine. Treize ans, un rien, une éternité, la solitude. Tu as laissé le vieux continent derrière toi, tu as couru à l’autre bout du monde, mêlé à cette foule infâme qui se rue vers le rêve américain, qui cherche à se gaver de cet or dont on ne voit que la sueur et les espoirs brisés. Le grand Ouest est sauvage, libéré des contraintes et de la morale qui étouffent déjà la côte atlantique. Il y a quelque chose de salvateur dans cet immense terrain de jeu où les balles filent plus vite que les mots. L’homme est animal dans ces contrées, il se bat contre ses compatriotes et contre ses démons, il boit pour oublier ses songes fracassés contre la terre brûlée, il fait de la loi du plus fort sa devise et transforme le monde à coup de marteaux et de poings. Tu as besoin de cette bestialité, tu as besoin de t’y fondre, de t’abandonner contre les peaux des putains et de te repaitre des ivrognes, de tricher aux cartes et briser le cou du marshal. Le sang comme signature, d’une ville à l’autre, tu répands la terreur et déchire la nuit d’un rire de dément. La folie est préférable au silence. Tu écoutes la misère et la débauche plutôt que sa voix. Elle n’est plus là mais elle ne te lâche pas. Elle se trace un chemin parfois jusqu’aux frontières de ta confiance et tu la chasses en privilégiant la fureur. Tu tournes le dos au cadavre et te retrouves nez à nez avec William. Tu lèves le regard vers les étoiles, tu l’avais fui, lui aussi, parce qu’il te rappelle ton humanité, celle-là même dont tu ne veux plus entendre parler. Tu n’as pas le temps d’émettre un ricanement qu’il t’a déjà assommé.

FLORENCE, TREIZE ANS PLUS TÔT - Aslander, as your maker… Le regard horrifié, tes mains fermement agrippées à ses épaules tu la tiens contre le mur. Elle ne bouge pas, elle n’a pas à le faire. 400 ans vous séparent, ta force n’est rien si ce n’est celle du désespoir. - Don’t you dare, Jaleh don’t you dare ! Tu cris, parce que tu sais que si elle termine sa phrase tout sera terminé. Pendant près de trois cent ans ç’a toujours été Jaleh et toi, à parcourir le monde, à vivre l'Histoire alors qu'elle s'écrit. Ça ne peut pas en être autrement. Tu ne peux plus être Aslander sans elle. Elle t’a créé, de tant de manières. Elle a fait de toi un vampire mais aussi tellement plus que ça. Si elle prononce ces quelques mots… - Don’t, please. Ce n’est qu’un murmure, presque une prière, et pourtant.  - I release you.

Tu reviens à toi, hagard et à bout de souffle, pétrifié par le déferlement des émotions. - Stop it ! Hurles-tu à la silhouette que tu distingues à travers le brouillard qui altère ta vue. Ton cœur cassé se décline en notes déchirantes sur le bord de tes lèvres. - Whatever you’re doing, William, stop it ! Tu ne remarques pas la seconde personne dans la pièce, un sorcier récitant calmement son incantation alors que tu revis tes souvenirs en spectateur prisonnier de ton propre corps. Tu sais que c'est déjà trop tard. - I don’t want it back. Essaies-tu quand même. Jaleh est partie, à quoi bon ? Tu croises le regard de ton frère, le soutenant sans flancher, avant de réaliser qu’il est lui-même une réminiscence de ce que tu ne veux plus ressentir. Tu revois ses petits doigts se fermer sur ta main d’enfant, tu revois son air penaud devant ses échecs répétés à la sorcellerie, tu le revois après ta mort, seul, les épaules lestées de ce destin qui aurait du être le tien. Tu as failli tant de fois à ton rôle lorsqu'il était humain et toi vampire. My responsibility. Tu sais que tu as eu une chance inespérée lorsque tu as appris qu'il avait lui aussi embrassé l'infini. Cette drôle d'éternité où il paraît le plus âgé de vous deux. Tu as tout ce temps pour te faire pardonner. Tu n'as que lui pour te raccrocher à l'humanité. My little brother. Une larme, orpheline, glisse sur ta joue. Tu as perdu. On ne peut pas échapper éternellement à ce qui est à l’intérieur de soi.

INVERNESS, 2015 - I’m bored. - When aren’t you ? Tu arques un sourcil, lançant un regard blasé à ton petit frère alors que tu sirotes du sang dans un verre à vin. Tu observes la pièce, le manoir a perdu de sa superbe et, pendant quelques secondes, tu te souviens de la vie qui l'habitait autrefois, quand vous deux n'étiez encore que des enfants, loin d'être promis à l'immortalité.


Dernière édition par Aslander Asquith le Ven Oct 09 2015, 23:51, édité 66 fois
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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Sam Oct 03 2015, 09:46

sale gosse a écrit:
... apres Aslan s'ennuie et ça finit mal..

Mdrrrr


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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Lun Oct 05 2015, 14:24

What a Face
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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Lun Oct 05 2015, 15:04

de la part de willy:
 
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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Lun Oct 05 2015, 15:09

500 ans et toujours la même mimique, faudrait penser à se renouveler frangin.
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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Lun Oct 05 2015, 15:14

Ha parce que t'es original toi ? mdr
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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Lun Oct 05 2015, 15:43

Tout à fait
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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Lun Oct 05 2015, 16:00

C'est beau l'auto-persuasion.. poele


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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Lun Oct 05 2015, 16:08

Va t'en polluer la fiche de quelqu'un d'autre, sale gosse
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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Lun Oct 05 2015, 16:14

Hm....non. kk


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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Lun Oct 05 2015, 16:16

fuckoff fuckoff
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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Lun Oct 05 2015, 16:48

malpoli. :3


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MessageSujet: Re: (aslander) icarus.   Lun Oct 05 2015, 16:56

A-t-il le culot de dire
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