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 Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina

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MessageSujet: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 14:06

Valentina G. De Medicis

Tout commence et finit par le chaos

 
Nom De Medicis, un nom de famille réputé en Italie, car oui, c'est de là que vient Valentina. Ils sont réputés pour étre de fins politiciens qui agissent dans l'ombre, des souffleurs de stratégies qui ont, selon les périodes, été très appréciés ou à contrario détestés.Prénom(s) Valentina est le prénom de sa grand-mère qui fut une femme remarquable par son intelligence, sa ruse et sa poigne : son portrait craché. Giulia a été choisi par sa mère, un prénom à la mode de l'époque, paraît-il, vous connaissez les femmes. Sa sœur jumelle avait l'habitude de l'appeler Gigi. Très peu de gens sont au courant de ce petit surnom et il est préférable de ne pas l'appeler ainsi, si vous ne voulez pas la voir entrer dans une colère noire. Âge Elle a l'apparence d'une femme de trente ans, elle en possède en fait 542.  Date et lieu de naissance Elle est née un soir d'été, le 31 juillet, plus exactement, de l'année 1474, dans la jolie ville de Florence Nationalité & origines Elle est italienne, sans conteste, certains mots la trahissent parfois, on peut entendre un accent chantant dans certaines tournures de phrases. Espèce les haineux diront sang-sue. Un vampire, quoi. Etat civilDisons que c'est compliqué... Elle est censée avoir un fiancé qui la traque. Mais elle sait s'éclipser quand c'est nécessaire. Et puis, on peut difficilement dire qu'on est fiancée quand on fait du charme à chaque homme au sang exquis...  Profession c'est une historienne qui donne des conférences ici et là (plus facile quand on a vécu les faits que quand on les lit dans un manuel, m'voyez ?) Caractère Demandez à la personne qui la connait le mieux sur cette terre, sa soeur. Et qu'est-ce qu'elle dirait ? "Gigi est une fille égoïste, manipulatrice, qui aime provoquer et qui ne prend absolument rien au sérieux. Elle est trop méfiante et est sans scrupule, Valentina est excellente lorsqu'il faut jouer un rôle. Elle n'aime qu'elle-même mais il faut comprendre que c'est un cœur brisé. Avant sa transformation, c'était une femme pleine de vie, curieuse, qui voyait le beau en chacun de nous. Elle était loyale et pleine de valeurs. Quand on creuse un peu, on peut retrouver ça chez elle. Sa seule erreur fut d'aimer sauver les âmes en perdition. Groupe Bedtime stories  




pseudo/prénom Julie mais mon pseudo rpg est Sherinn âge 21 ans Comment es-tu arrivé par ici ? pub facebook ! Autre(s) compte(s) aucun ! présence 2/3 fois par semaine  remarque  xtd  yaaa   Crédits moi Avatar


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<span class="av1">adriana lima</span> › valentina g. de medicis



Luxe, calme et volupté
Que j'aime voir, chère indolente, de ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau ! [...] Tes yeux, où rien ne se révèle de doux ni d'amer, sont deux bijoux froids où se mêle l'or avec le fer. A te voir marcher en cadence, belle d'abandon, on dirait un serpent qui danse au bout d'un bâton. -  Baudelaire


Dernière édition par Valentina G. De Medicis le Lun Avr 11 2016, 07:47, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 14:07


histoire


1493-1512

❝ La soif de dominer est celle qui s'éteint la dernière dans le coeur de l'homme. ❞ - Machiavel


Ma boule au ventre était si douloureuse que j'en avais le souffle coupé. Mon visage était déformé, déchiré par la douleur. Comment la perte d'une personne pouvait-elle faire si mal ? J'étais anéantie. Un cri déchirant retentit dans ce paysage qui paraissait si calme, si idyllique. Ce cri, c'était le mien. Je voyais flou, mes larmes ne me permettaient pas d'y voir clair et je me sentais repoussée en arrière alors que le corps de cet homme que je chérissais tant n'était plus qu'une enveloppe vide. Je me souviens que la douleur de mon cœur était si insupportable que j'en avais perdu connaissance.

Je pensais que le sentiment le plus fort que l'on puisse ressentir était l'amour. Mais j'avais tort. Le pire des sentiments était celui qui était le plus fort. C'était le chagrin. Tout les petits actes de bonté qui me faisait croire en l'être humain étaient subitement effacés. Ces grands rêves qui passaient dans mes grands yeux s'étaient tous évaporés. Je n'étais plus que l'ombre de moi-même. J’oscillais entre rage, chagrin et vide total. Je restais enfermée des jours sans voir la lumière du soleil et je ne supportais plus de voir qui que ce soit. J'avais été trahie. Comment peut-il y avoir autant de haine chez l'homme ? Ce à quoi mon père m'avait préparée toute ma vie et m'avait mise en garde, je venais de le découvrir : il avait un goût amer en bouche. Et je n'avais plus les conseils avisés de ce père qui était mon modèle maintenant qu'on l'avait assassiné.

« - Gigi ? »

Une main froide secouait l'une de mes épaules. Mais je ne bougeais pas. Je me contentais de grommeler en restant allongée sur le ventre et en gardant bien mes yeux clos. Pourquoi fallait-il qu'elle vienne me réveiller tous les matins alors que j'aimais tant dormir ? Être enroulée dans ma couette était l'un des rares plaisirs que j'avais en ce moment, trop occupée à ces stupidités de femmes parfaites qui doit savoir gérer un foyer et se taire tout en restant belle. Certes, il m'arrivait d'être feignante, Babbo me punirait encore durement en me disant que les filles de bonne famille sont actives et se lèvent tôt... Tu parles, moi j'aime dormir et j'y resterai le temps que je voudrais.

« Gigi, lèves-toi, Babbo vas te tuer ! »

Cette fois je grogne et roule sur mon lit pour regarder notre plafond immaculé. Je vois le visage de ma sœur, qui a des airs du mien. Nous sommes jumelles mais nous ne nous sommes pas ce stéréotype des sœurs qui se ressemblent comme deux gouttes d'eau. Ses cheveux sont plus clairs, ses yeux sont bleus et son visage est plus rond. Nous avons le même âge et elle paraissait beaucoup plus jeune. Même au niveau du caractère, elle se révélait être une personne beaucoup plus douce et beaucoup plus compréhensive que moi, sans pour autant se laisser marcher sur les pieds. Elle aspirait à une vie tranquille loin des magouilles politiques, elle voulait juste une vie simple. Nous sommes tellement différentes et pourtant, c'est la personne qui me comprend le mieux sur cette planète. La seule qui puisse comprendre pourquoi j'étais aussi dure. La seule qui comprenais pourquoi je prenais autant de distance. Malgré la mésentente entre ma mère et moi, elle ne cessait de vouloir me rassurer, de me dire que je me faisais des idées, qu'elle nous aimait autant l'une que l'autre. Je n'étais pas dupe. Son visage me sourit et je me lève soudainement sans lui rendre le sien, passant une main dans mes cheveux désordonnés. L'exquise odeur du déjeuner me vient aux narines : je la hume un instant tandis que mes paupières tentent de s'habituer à la lumière du jour.

« - Tu devineras jamais Gigi... 
- Deviner quoi ? »


Elle est ravie... Beaucoup trop pour que je le sois aussi car malgré notre ancienne complicité, nous ne prenions jamais les nouvelles de la même manière. Mes sourcils se froncent à mesure que son sourire s'étire. Qu'est-ce qu'il peut bien se passer pour qu'elle soit aussi heureuse ? Encore un de ces trucs de princesses parfaites que j'exècre ?

« - Babbo a avancé la date de la réception à ce soir...

Premier coup de massue, j'étais censée apprendre par cœur les sujets politiques actuels qui seraient au cœur des conversations ce soir là, en plus de tous les hommes importants qui seraient présents à la réception de mon père. Cette technique me permettait de montrer mon savoir et la bonne éducation des Medicis, mais surtout, de me permettre de rester dans les esprits de certains de ces hommes afin de pouvoir me faire une place aussi prestigieuse que celle de mon père dans le jeu politique de Florence. Certains me riaient au nez. Une femme, jouer un rôle politique en Italie au XVIe siècle ? Des foutaises. Mais je gardais espoir, j'étais faite pour ça. Pas pour faire une rangée d'enfants et faire perpétrer le nom de l'époux. Ma sœur était déjà là pour ça. Le fait que mon père ait avancé cette réunion ne m'arrangeait pas, au contraire, il me mettait dans une situation délicate.

… et ce soir, il nous présente à deux partis très intéressants. »

Deuxième coup qui fut fatal. J'étais sonnée – et mal réveillée. Mon père était prêt à nous marier. Inconcevable. Je n'étais pas prête à me marier, je n'y avais jamais vraiment pensée. Je devais déjà m'occuper de moi-même, je n'allais certainement pas m'occuper d'un homme en lui préparant des petits plats et servant le thé aux invités. Et faire la potiche pour son plus grand plaisir ? Certainement pas.

Je serrais tellement les dents que j'en eu mal à la mâchoire. Ma sœur savait que je le prendrais mal, mais à la voir reculer avec une expression surprise, c'est qu'elle avait sous-estimée ma réaction. La première idée qui me vint à l'esprit, fut d'aller voir mon père pour demander des explications. Mais en entendant sonner huit heure par l'une des cathédrales de Florence, je me rendis à l'évidence : les huit dong de cette foutue cloche me ramenaient à chaque fois plus rapidement à ce soir et je n'étais pas prête à voir les invités sans avoir retenu la totalité des noms importants et de mes sujets. Je m'extirpais tant bien que mal de mes draps en rabattant la couette et courrais jusque ma coiffeuse pour m'y préparer en criant après les domestiques pour qu'elles m'aident à m'habiller.

J'avais fait venir notre professeur de rhétorique pour avoir un discours parfait ce soir. J'étais tellement concentrée à réviser et discuter avec lui que je ne vis ni ma sœur entrer et sortir de ma chambre pour trouver les meilleurs éléments qui la mettraient en valeur pour ce soir, ni mon père venir vérifier pourquoi le palais était si silencieux et encore moins le temps qui passait trop vite. Il fut vite dix-huit heure et je n'étais pas présentable. Je fus forcée de me préparer par ma sœur qui me prit pour une poupée géante en me coiffant et m'habillant. Elle roucoulait de bonheur, ça me donnait envie de vomir.

Les premiers invités arrivèrent et malgré le peu de temps que j'eus pour réviser, je m'en sortais très bien. J'étais avenante avec eux, riais à toutes les plaisanteries, drôle ou pas, et passais mon temps à donner mon avis en tentant de ne froisser personne. J'avais pris soin d'éviter mon père toute la soirée dans l'espoir de repousser la présentation des partis qu'il nous avait réservé. Je ne restais jamais longtemps seule, toujours happée par une conversation. Mais c'était puéril, je savais pertinemment que je devrais affronter cette situation à un moment donné. Ma mère était introuvable durant la soirée, ce qui ne me fit pas tilter tout de suite et Valencia devait certainement suivre mon père partout, ravie d'avoir enfin le prince de ses rêves.

C'était vers vingt-trois heure que mon père m'interpellait et m'intimait l'ordre de le rejoindre. Je lui lançais un regard furieux mais obéis malgré tout. Ma sœur, tout sourire, était près de lui. Elle était ravissante dans sa robe crème qui mettait ses formes délicates en valeur, elle avait laissé ses longs cheveux lisses lui chatouiller le bas du dos, remontés légèrement sur les côtés comme il était d'usage. Ils étaient accompagnés d'un homme très grand, d'un blond comme je n'en avais jamais vu en Italie, des traits durs et une moue intrigante qui vous poussez à en savoir toujours plus sur lui. L'autre était un peu moins grand, des cheveux bruns et des yeux caverneux. Son visage vous donnait envie de lui sourire. Une vielle femme, très petite qui ressemblait à une taupe accompagnait ce dernier. Elle souriait tellement qu'on ne voyait plus ses yeux.

« -
Valentina, je te présente Dario Savonarole, il vient d'Italie du Nord, il est cousin du roi de Ferrare.

L'intéressé, qui se trouvait être le brun, me fit un signe de tête et je lui souris poliment pour répondre à sa salutation.
- La femme avec lui est sans grand-mère, Adriana Savonarole. C'est une femme très sage qui m'a proposé son petit-fils comme gendre pour Valencia.
- Allons, Cosme, je ne voyais pas plus parfait parti pour Dario que l'une de tes filles ! répondit-elle avant de lâcher une quinte de toux mêlée à ce qui semblait être un rire.

Je jetais un regard à ma sœur qui avait sourit de toutes ses dents à l'annonce de son prénom et qui n'avait pas pu le lâcher. Elle était à la fois ravie et stressée, ce qui donnait un sourire plutôt crispé et pas du tout naturel. Mes yeux bifurquèrent vers le grand blond qui semblait être mon prétendant.

- Et pour finir, voici Irial Gancanagh, un gentleman qui nous vient tout droit d'Angleterre
- D'Irlande, corrigea-t-il.
- Oui, d'Irlande. Il a étudié dans beaucoup d'universités d'Europe, donc celle de Paris et de Bologne, en droit canon. C'est un homme intelligent et remarquable.

L'homme rit avec mon père et attrapa ma main pour y déposer un baiser.

- Ravi de faire votre connaissance, belissima.

Sa peau était gelée, j'en eu des frissons. Je retirais vivement ma main en le fusillant du regard et me tournais vers mon père qui serrait la mâchoire face à mon manque de respect.

- Je ne me sens pas très bien, ce soir, Babbo. Je pense qu'il est préférable de m'allonger, bonne soirée.
»

Je pensais que de leur faire comprendre, à mon père et lui, que je n'étais pas satisfaite et que je n'acceptais cet arrangement leur calmerait leurs ardeurs, mais il n'en était rien. Babbo était furieux contre moi et nous nous disputions sans arrêt. Il me forçait la main en invitant chaque semaine mon prétendant. Et chaque semaine, je restais cloîtrée dans ma chambre. J'inventais des excuses pour ne pas me marier, comme le mariage à ma sœur qui arriverait très vite et qui suffisait amplement, le fait qu'il soit étranger et que je ne voulais pas quitter l'Italie. J'avais bien compris qu'il ne lâcherait jamais l'affaire et qu'il me ferait l'épouser coûte que coûte. Mais j'étais têtue. Ses venues étaient de moins en moins fréquentes jusqu'à ce qu'il ne vienne plus du tout. Mon père avait dû chercher un autre parti pour moi mais avoir été aussi impolie m'avait portée préjudice. Personne ne voulait de moi et aussi important soit-il, personne ne voulait contrarier Irial à épouser le parti qu'il avait voulu et qu'il n'avait pas réussi à avoir.


Irial, la seule personne qui avait pu me supporter après des jours de crises de larmes et de nerfs. Il avait assisté à l'exil de Médicis, trahis par les florentins. Certains périr, d'autres s'exilèrent. J'avais eu la chance d'avoir eu Irial sur ma route pour me permettre de survivre et de quitter la ville au plus vite. Nous nous trouvions à Venise depuis des semaines. Il m'avait longtemps laissée seule pour digérer puis imposait petit à petit sa présence. Ce fut d'abord lors des repas, en après-midi ensuite, pour lire un livre dans son coin, répondre à des lettres, ou se promener avec moi. Mais nous restions toujours silencieux. Et la mort de mon père me fit réfléchir. Il m'arrivait de me demander pourquoi il avait voulu me marier à cet homme et que c'était peut-être le meilleur avenir qu'il avait entrevu pour moi. Je m'attachais à lui malgré moi et ses absences furent difficiles, il était devenu ma bouée de sauvetage : sans elle, j'avais peur de ne plus savoir nager. Pour me relever, il m'avait promis de nous aider à se venger. Il m'a dit qu'après quelques recherches, il avait trouvé le coupable du crime de mon père. Il m'avait montré des lettres. La famille Savonarole avait remplacé les Medicis à Florence. L'époux de ma sœur était l'un d'eux et Valencia vivait des jours heureux dans le palais Medicis. Ma colère était devenue une rage pure. La tristesse s'était évaporée. Il avait sagement entretenue cette colère que je gardais enfouie pour la ressortir au moment venue. Je me préservais pour revenir encore plus forte. Dix ans passèrent. Il paraît que la vengeance était un plat qui se mangeait froid. Je m'inquiétais de voir les années défiler mais il me disait que ce n'était pas important. Que ce qui comptait, c'était de garder mon objectif en tête. Je me sentais captive de mon incapacité. Pour occuper mon esprit, il me fit voir du pays, des œuvres d'arts surprenantes, de la musique envoûtante. Nous allions à des fêtes jusque tard le soir et il me présentait comme son épouse. C'était tout comme.

- Tu rentres tard...

Il venait tout juste de passer la porte. Il n'avait pas dormi depuis des jours et paraissait pourtant parfaitement reposé. Je m'approchais de lui pour toucher la peau de sa joue glacée. Même sous ma main, elle ne se réchauffait pas, au contraire, c'est moi qui paraissait perdre en température. Nous nous étions plus que jamais complices et complémentaires et pourtant, il était de plus en plus absent. Plus j'avais confiance en lui et plus j'avais l'impression qu'il me cachait quelque chose. Il m'avait promis de tout me dire très bientôt et le bientôt, c'était ce soir. Nous nous assîmes tous les deux et il me conta une histoire de vampires, de sorciers, de lycans... L'église nous parlait de toutes ces choses, j'étais certes très croyante, mais je n'étais pas convaincue. A la limite, les sorcières, mais les vampires et les lycans ? Foutaises. Jusqu'à ce qu'il me montre. Il m'avait montré ses crocs acérés qui pouvaient traverser facilement ma peau. Ses yeux s'étaient assombris, il devenait une créature redoutable. J'avais passé un doigt curieux sur l'une de ses canines : je n'étais pas effrayée, j'étais fascinée. J'étais passé d'un univers simple, où les contes n'étaient que pour les enfants et me voilà dans l'un d'eux. Et plutôt que de détester la Bête, je l'avais admirée. Il m'avait promis que tout irait bien, il m'avait dit que je deviendrai une autre personne, que je serai beaucoup plus puissante et il avait raison. Il s'était finalement penché sur mon cou pour me vider de mon sang, beaucoup trop bon à son goût. Il me tenait si fort que j'avais peur qu'il me brise les os.

Je me réveillais difficilement le lendemain. J'étais ankylosée et ma gorge me brûlait. J'avais soif. Je m'étais levée pour boire l'eau posée à mon chevet mais je n'arrivais pas à calmer ma gorge en feu. Elle était différente de celle qu'on ressentait lorsque l'on était déshydraté ou qu'il faisait trop chaud en été. C'était plus profond, plus terrible. Et quand l'une des domestiques entrait, je compris. La nuit derrière m'était venue en mémoire. Je lui sautais au cou pour me rassasier, enfin. Cette sensation inédite me plaisait. J'étais enfin moi-même.


1852-1950


Il y a deux manières de combattre, l’une avec les lois, l’autre avec la force. La première est propre aux hommes, l’autre nous est commune avec les bêtes. ❞ - Machiavel




Il m'avait appris à agir dans l'ombre. Et j'avais eu plaisir à mener mes pions de loin. Malheureusement, ma sœur demeurait introuvable... Les ennemis d'Irial s'étaient mis contre nous et en apprenant mon changement, ils jugèrent utile d'en faire de même avec Valencia. Savoir qu'elle était de la même nature que moi, dorénavant, n'avait fait qu'empirer ma méfiance. Je devenais fine stratège et nous prenions plaisir, Irial et moi, à démanteler nos ennemis un par un. Il avait toujours un coup d'avance et j'étais une élève qui apprenait vite. Nous vivions heureux, le malheur des autres faisaient notre bonheur. C'est malsain, certes, mais nous avions trouvé notre âme-sœur, qui d'autre peut s'en vanter ?

C'était un bon soir d'été, nous nous étions promenés le long d'une rivière et à l'heure la plus tardive, nous sommes entrés dans les bois pour traquer les malheureux perdus. Nous avions fini la soirée dans les éclats de rire et le sang. Mais l'une de nos victimes était coriace. Elle avait réussi à survivre, Dieu sait comment, et avait pris ses jambes à son cou. Irial s'apprêtait à la traquer mais je l'arrêtais d'un geste de la main.

« - Laisse moi m'en occuper... lui dis-je en déposant un léger baiser sur son nez. Je ne serai pas longue. »

J'avais suivi l'odeur exquise de son sang que la victime avait perdu sur la route. Je jubilais rien qu'à l'idée d'y goûter à nouveau. Je vis sa silhouette au loin, j'accélérais pour le rattraper et mon élan fut coupé par une femme. Qui me ressemblait comme deux gouttes d'eau. Ma sœur. Je l'attrapais par le cou pour la bloquer contre un arbre, le visage fermée, furieuse.

« - Comment oses-tu te présenter face à moi, traitresse ?
- Écoute moi, Gigi, tout ce...
- JE T'INTERDIS DE M'APPELER COMME CA. »

J'avais dû alerter toute la forêt, Irial compris. J'aurai dû être plus discrète mais c'était plus fort que moi. Trois siècles que je ne l'avais pas vu et elle venait à moi, comme une fleur, comme si ces années de bataille n'avaient jamais existé. Je serrais un peu plus ma poigne autour de son cou et fus surprise de voir qu'elle ne se défendait pas.

« - Tu te trompes d'ennemi. »

Je fus interloquée par ces mots. Qu'avait-elle voulu dire ? Qui l'était réellement ? Je me plongeais dans son regard pour y voir une once de mensonge mais dans ces yeux qui étaient le reflet des miens, je n'y trouvais que de la sincérité et une profonde tristesse. Hébétée, je la libérais de mon emprise sans trop savoir quoi faire. Devais-je la tuer ? M'en aller ? Était-ce une ruse ? Elle essaya de s'approcher de moi mais je reculais d'un pas, sur mes gardes, menaçante.
Elle fronça légèrement les sourcils, ce qui accentuait sa mine triste et leva les mains en l'air en signe de reddition.

« - Le vrai coupable, ce n'est pas moi, je te le jure. Le frère de mon époux a été payé par un sbire pour tuer Babbo. La rébellion de Florence contre nous était le prétexte parfait. Ce sbire est un homme d'Irial, Tina. Il a tué Babbo parce qu'il te voulait. Il déteste perdre et refuse qu'on lui dise non. Tu lui as dit non, il a monté un stratagème pour que tu lui tombes dans les bras. Il a fait ce qu'il a voulu de toi, Gigi, et maintenant...
- Tu dis n'importe quoi, ton histoire est tirée par les cheveux, 'Cia. Vas-t-en.
- Je te jure que je ne mens pas. Je sais que cette histoire peut paraître étrange mais je t'assure, cet homme t'a manipulée. Il nous a tous manipulé, nous nous sommes déchirées durant trois siècles juste parce que tu... »

Un coup de feu retentit dans la nuit et arrêta net le discours de ma sœur. Nous nous regardâmes, surprises, tandis que les pas du tireurs nous indiquaient qu'il s'approchait de nous. Je descendais mes yeux pour constater qu'une balle en argent s'était logée dans le cœur de Valencia : elle agonisait. Je me tournais vers l'auteur du crime et vis Irial qui nettoyait son pistolet et rangeait sa poudre, l'air de rien. J'étais tellement sous le choc que je n'avais rien à ajouter. Mon visage affichait la stupeur tandis qu'il s'approchait de moi pour passer un bras autour de ma taille et remettre de l'ordre dans mes cheveux. Si j'avais été vivante, l'effet du corset, sa poigne et l'adrénaline m'aurait empêchée de respirer. J'entendais le corps de ma sœur tomber au sol mais je ne cillais pas. Nous nous lorgnons silencieusement, j'attendais des explications qui ne venaient pas. Ses lèvres glissaient le long de mes pommettes jusqu'à mes oreilles pour finalement venir me souffler qu'il avait eu tort de me cacher la vérité aussi longtemps. Qu'il avait été fou de rage de ne pas avoir eu ce qu'il voulait. Qu'aucune femme ne lui avait jamais dit non. Qu'il m'aimait et que je devais lui pardonner. Même dans sa tirade douce et pleine d'amour, on pouvait y sentir la menace et la contrainte. Je n'avais pas le choix, je n'avais jamais le choix, avec lui. J'avais envie de mourir pour de bon.

« - Tues moi. » furent les seuls mots que je réussis à prononcer. Non, il était catégorique. Je lui pardonnerai, je devais rester à ses côtés. Je le poussais fort pour m'éloigner de lui. J'avais été beaucoup trop sage, j'avais été beaucoup trop docile. Je n'avais été qu'une gamine capricieuse durant toutes ces années et aujourd'hui je me rendais compte que ce potentiel avait été gâché à courir derrière ma mère, obéir sans réfléchir à mon père, à suivre aveuglément Irial. Je ne vivais pas, je subissais. Je voulais plus d'importance, je voulais faire mes propres choix. Au diable le monde, je voulais partir loin d'ici et fuir ses mots qu'il me soufflait et qui martelaient mon crâne. Je voulais la solitude.

« - Brise notre lien, brise-le. Je ne supporterai plus de voir ton visage chaque jour en sachant que tu es l'assassin de ma sœur et de mon père.
- C'est hors de question. »

Comment pouvais-je me détacher de cet homme s'il le refusait ? Je ne pouvais même pas le tuer, j'étais trop jeune et lui trop puissant. Il me dégoûtait. Je voulais lui cracher toute ma haine au visage, je voulais le marteler de coup, je voulais lui dire qu'il n'était qu'un salaud égoïste. Mais je ne pouvais pas. Je n'étais plus une enfant capricieuse. Je m'approchais de ma sœur en ravalant mes larmes pour caresser doucement sa joue. La dernière fois que je la vois et je n'ai même pas pu lui dire que malgré toute la haine que j'ai éprouvé envers elle, je l'aimais. Qu'elle était ma seule famille et que j'espérais qu'elle me pardonne.

« -Cesse de t'accrocher au passé.

- Tu as raison. C'est pour ça que je m'en vais. Je ne veux plus jamais te revoir. Et la prochaine fois que je te verrais, je te tuerai.

- N'espère pas me fuir aussi facilement. Tu es trop fragile. Quand tu te sentiras trop seule et que tu comprendras que je suis le seul homme dans ta vie à avoir été là pour toi, tu reviendras me voir en rampant. On s'aime, Tina. Ne l'oublie jamais. Et si te vient, un jour, l'idée de refaire ta vie et d'aimer à nouveau, je te rappellerai que je ne suis pas loin. »

Il était insupportable. Quel genre d'homme pouvait mêler des mots d'amour à l'envie véritable de m'asservir ?


J'avais fuit le plus loin possible, jusqu'en Amérique d'abord. Je m'y étais plue jusqu'à ce que j'y trouve le temps long. Je m'y étais faite peu d'amis et le XIXe siècle n'était pas le meilleur moment pour les italiens. Ils étaient considérés comme de simples immigrés pauvres et stupides qui pillent et tuent pour leurs propres affaires. A quoi avais-je été réduite ? Je quittais l'Amérique dès la Prohibition pour retourner en Europe. J'avais profité un moment de l'art, des années folles, les années les plus drôles de ma vie. J'étais devenue dangereuse. J'étais une personne à qui il ne fallait pas faire confiance. Mais je m'étais tissée des liens qui me servent encore aujourd'hui. J'avais pris l'habitude d'utiliser un humain pantin qui se faisait passer pour mon mari et moi je jouais les femmes insouciantes et écervelées. Personne ne me voyait venir. J'avais parfois des nouvelles d'Irial par le biais de sbires qui tentaient de m'arracher la tête mais je réussissais toujours à m'en sortir - je le soupçonnais de m'envoyer des personnes moins fortes pour toujours survivre. Histoire que je me souvienne de lui. C'est beaucoup plus original que des fleurs...
Lorsque les sbires se firent plus nombreux, j'étais partie en Angleterre. Les Guerres Mondiales étaient beaucoup moins ressenties de l'autre côté de la Manche, même si nous étions tout de même bien impliqués. Mais j'avais encore la chance d'être une femme et de ne jamais être enrôlée. Je m'étais, pour une fois, installée dans une ville simple, plus de capitale. Inverness était parfaite, du moins, c'est ce que je pensais.


Luxe, calme et volupté
Que j'aime voir, chère indolente, de ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau ! [...] Tes yeux, où rien ne se révèle de doux ni d'amer, sont deux bijoux froids où se mêle l'or avec le fer. A te voir marcher en cadence, belle d'abandon, on dirait un serpent qui danse au bout d'un bâton. -  Baudelaire


Dernière édition par Valentina G. De Medicis le Lun Avr 11 2016, 08:12, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 14:16

Bienvenue parmi nous jolie demoiselle. Je suppose que tu vas faire une vampire italienne ? Il nous faudra un lien lov


« Chaque souffle nous rapproche de la mort. » H. A.


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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 14:29

Content de voir que tu as finalement cédé hehe Pressé de lire ta fiche madame!
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 15:00

Bienvenue, j'aime beaucoup ton avatar et tes images, ça promet plein de belles choses!

Si tu as des questions, et comme tu as pu le voir, on est là pour toi :)
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 15:09

Merci beaucoup à tous pour votre accueil ! Impatiente de faire cette fiche pour être acceptée !!

Je te réserve une petit case dans mes liens Sinead ! xtd

Cependant j'ai une ou deux questions à poser mais ils me disent que je n'ai pas suffisamment posté de message pour pouvoir mpotter ! :O


Luxe, calme et volupté
Que j'aime voir, chère indolente, de ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau ! [...] Tes yeux, où rien ne se révèle de doux ni d'amer, sont deux bijoux froids où se mêle l'or avec le fer. A te voir marcher en cadence, belle d'abandon, on dirait un serpent qui danse au bout d'un bâton. -  Baudelaire
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 15:10

Effectivement, il te faut 7 messages, mais tu peux les poster sur ta fiche sans problème!
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 15:11

Ah oui c'est vrai x) Et bien pose les ici si tu veux :) On a eu quelques soucis alors il y a un nombre minimum de messages à avoir. Ou pose les moi en CB :)
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 15:15

J'arrive en CB !


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Que j'aime voir, chère indolente, de ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau ! [...] Tes yeux, où rien ne se révèle de doux ni d'amer, sont deux bijoux froids où se mêle l'or avec le fer. A te voir marcher en cadence, belle d'abandon, on dirait un serpent qui danse au bout d'un bâton. -  Baudelaire
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 19:10

Bienvenue Belle Valentina... Dommage, je devrais t'arracher les crocs colgate
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 19:13

Merci, Mark ! Si je ne te dévore pas ton joli petit cou avant ! hehe


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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 19:15

Dansons alors Madame!
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Dim Avr 10 2016, 19:21

Avec plaisir !


Luxe, calme et volupté
Que j'aime voir, chère indolente, de ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau ! [...] Tes yeux, où rien ne se révèle de doux ni d'amer, sont deux bijoux froids où se mêle l'or avec le fer. A te voir marcher en cadence, belle d'abandon, on dirait un serpent qui danse au bout d'un bâton. -  Baudelaire
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Lun Avr 11 2016, 07:37


Félicitations, t'es validé !

Bienvenue chez les fous.



hehe J'aime bien les longues histoires. Et la tienne est vraiment très intéressante! Madame le forum t'adopte! Tu fais quelques fautes mais ce sont des fautes d'inattention, c'est pardonnable! hehe Tu as une jolie plume et une histoire très compliquée dis donc o/ Bienvenue madame!

Bravo, le plus dur est fait.
Tu as terminé ta fiche, l'épreuve la plus pénible du rpg. Maintenant tu peux officiellement entrer dans le jeu
Avant de te lancer dans le rp, quelques petites choses. N'oublie pas de vérifier que ton avatar figure bien dans le bottin. Normalement, il sera ajouté lorsque ta fiche aura été validée par un admin, mais les oublis sont toujours possibles. Ensuite, tu peux aller créer tes liens et aussi des scénarii si ça te chante. Après ça, le monde est à toi petit padawan ;) Oh, et n'oublie pas d'aller te trouver du boulot, ou de te déclarer ici
En cas de souci, si tu as une idée de lieu à ajouter, ou bien une question concernant l'évolution de ton personnage, la moindre incertitude, tu peux en faire part au staff. On est un peu givrées mais pas méchantes, surtout n'hésite pas on n'a jamais mordu personne (encore). (ok je sors..) Et sinon, pense à vérifier ce topic pour les nouveautés qui seront ajoutées au forum pour plus de piment, de fun, d'embrouilles (en rp évidemment!).
Voilà, je crois que j'ai fait le tour. Maintenant, vas-y, vole de tes propres zailes.

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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Lun Avr 11 2016, 07:42

Aaaah je me suis pas relue, pardon... Ahah, merci beaucoup !!! lov


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Que j'aime voir, chère indolente, de ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau ! [...] Tes yeux, où rien ne se révèle de doux ni d'amer, sont deux bijoux froids où se mêle l'or avec le fer. A te voir marcher en cadence, belle d'abandon, on dirait un serpent qui danse au bout d'un bâton. -  Baudelaire
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Lun Avr 11 2016, 15:06

Eh bien, le kit mettait déjà la barre haute, mais ta fiche est tout aussi exquise ! J'ai d'autant plus hâte de rp maintenant !


◈ Fear your dreams they're hiding nightmares. ◈
▽ In the beauty are evil. In happiness the most painful grief. You are your own ennemi.
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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Lun Avr 11 2016, 18:08

Pardon du retard *o*
Adriana Lima est tellement hot ! Je te souhaite la bienvenue et un bon jeu parmi nous lov


This is war
A warning to the people,the good and the evil,this is war.To the soldier, the civilian,the martyr, the victim,This is war. It's the moment of truth, and the moment to lie, the moment to live and the moment to die. The moment to fight, the moment to fight. To fight, to fight, to fight! To the right, To the left. We will fight to the death! To the edge of the earth. It's a brave new world. It's a brave new world! - signature iloona

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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   Lun Avr 11 2016, 18:16

Merci beaucoup à vous ! lov lov *o*


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MessageSujet: Re: Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina   

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Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. - Valentina

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